Le projet Ecoroute et la coulée douce

L’éco-route

C’est un projet de cheminement cyclable indépendant des voies automobiles pour impulser une nouvelle gestion de l'espace urbain (dans une ville où les pics de pollution sont régulièrement dépassés), en donnant un vrai place au vélo dans les quartiers Nord.
Cette logique d'aménagement vient d’être renforcée par les différentes réformes du droit de l'environnement et de l'urbanisme.
La mairie participe activement au projet d’un véritable plan de circulation vélo dans le schéma des modes doux de déplacement dans les quartiers de Marseille en cours d’élaboration par la Communauté Urbaine Marseille Provence Métropole : obtenir une cartographie des itinéraires sécurisés possibles dans les quartiers nords.
Autre enjeu, favoriser l’accès au vélo, par le portage associatif de prêt ou le système de location actuellement mise en place par la ville de Marseille. Le vélo électrique pourrait également constituer une alternative intéressante
La question de l’accessibilité des pôles universitaires est primordiale notamment puisque le site de l’Etoile, Château Gombert et Saint-Jérôme ont été retenus au titre du Plan Campus :  multiplier les nœuds  intermodaux entre Saint-Jérôme et Château-Gombert par le métro la Rose, créer des connexions avec les transports collectifs, gare métro et gare TER
Le lycée en projet au niveau de Saint-Mitre aura un problème majeur en termes d’accès des véhicules motorisés. Il s’agit d’envisager le prolongement de l’Ecoroute jusqu’au massif de l’Etoile

La coulée douce

C’est aussi le projet d’une coulée douce de 8 km entre le périmètre d’Euroméditerranée jusqu’à Chateau Gombert.
Il s’agit d’un cordon de déplacement doux qui mêle ambiance et mobilier urbain adapté, connectant des quartiers en plein renouvellement urbain et des équipements publics majeurs et des différents modes de transport.
Les acteurs publics ont arrêté la charte d'aménagement de la coulée douce : pour l’heure, on procède à sa réalisation par tronçon au fur et à mesure des projets . D’ores et déjà l’un d’entre eux est pris en compte dans le projet ANRU aux Flamants.