La mairie 13/14 adhère au Collectif des Communes de France.

Le Collectif s’oppose au projet de loi visant à une réforme profonde de l’organisation territoriale de la France et a organisé une manifestation le 25 février à 14h devant les marches de l’Assemblée Nationale.
Le Collectif des Maires de France « Sauvons nos Communes ! », présidé par le Mairie d’Allauch Roland Povinelli et initié par une large majorité des Maires des Bouches-du-Rhône, regroupe aujourd’hui des élus de toute tendance politique, attachés, par-dessus tout, à l’existence de ce lien indéfectible avec les concitoyens.
Le 25 février, une délégation de Maires a donc été reçue par le Président de
l’Assemblée Nationale, puis par les Présidents des différents groupes parlementaires.
Le même jour, les services administratifs de la mairie du 13e et 14e arrondissements étaient fermés au public.
Les maires Garo HOVSEPIAN (7ème secteur), Patrick MENNUCCI (1er secteur), Lisette NARDUCCI (2ème secteur) et Samia GHALI (8ème secteur) étaient présents à la Mairie des 13 et 14ème arrondissements, avec le «Collectif Sauvons nos Mairies».
L’objectif est de sensibiliser les citoyens au projet de loi qui va mettre en danger l’action des communes, des départements et des régions pour l’éducation, la santé, les transports publics, la culture, l’aide sociale et la vie associative.
Le Président de la République a confié à l’ancien Premier ministre, M. Edouard BALLADUR, le soin de présider un comité pour la réforme des collectivités locales.
Les conclusions du rapport d’Edouard Balladur forment le point de départ du présent projet de loi, pour lequel le Gouvernement s’est également appuyé sur les travaux et les réflexions menés par la mission temporaire du Sénat sur l’organisation et l’évolution des collectivités territoriales, présidée par le sénateur Claude BELOT.
Ce projet de loi sur la Réforme des Collectivités Territoriales, récemment adopté en première lecture par le Sénat, aurait pour conséquence de détruire la démocratie communale et porter ainsi un coup très grave à la démocratie politique en France. En effet, si le texte initial était voté par l’Assemblée Nationale, les Communes, telles que nous les connaissons, seraient vouées à disparaître à court terme.

